ASOT 600 – Den Bosch [Review]

Posté le 15/04/2013 par Mathieu

asot 600 review den bosh

Nous laissons aujourd’hui la parole à Mathieu (& Axel), qui a eu la lourde responsabilité d’effectuer la review/photos de cet évènement qu’on ne présente plus maintenant : l’ASOT 600 à Den Bosh.

L’appel de la fête a retenti. Cet évènement devenu maintenant incontournable qui rassemble chaque année des milliers de fans de Trance à travers le monde .Les clubbers frémissaient à l’approche de cette date, le 6 avril 2013. Rendez-vous donné au Brabanthallen à Den Bosch, le compte à rebours est arrivé à son terme, l’heure pour nous d’entrer dans un autre monde le temps d’une nuit. Nous étions à A State Of Trance Episode 600 à Den Bosch et nous ne sommes pas sortis indemnes de ce pèlerinage. Récit.

Déjà 600 épisodes… Comment marquer le coup de manière plus forte encore que l’épisode 550 ? Armada et Alda Events nous ont montré qu’ils étaient capables d’aller encore plus loin dans leur célébration en faisant exploser le nombre de dates et en organisant certaines dans des lieux prestigieux. Pour la grande finale des Pays-Bas, le lieu ne change pas. Depuis 3 ans maintenant, le Brabanthallen accueille ASOT 600 et ce n’est pas pour nous déranger puisque ce complexe a montré qu’il était taillé pour ce genre d’events.

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Des problèmes d’organisation

Nous arrivons donc en terrain connu. Si le fond n’a pas changé, la forme elle en a pris un coup. A l’entrée notamment, où le délai d’attente a visiblement été extrêmement long pour nombre de personnes, jusqu’à une heure et demi pour certaines. Alda Events a publié un communiqué à ce sujet, expliquant les problèmes rencontrés dus notamment à une fouille approfondie imposée par la ville. Je vous invite à le lire. De notre côté, aucun souci et nous remercions d’ailleurs Carmen pour nous avoir accueilli au top du top !

En ayant le privilège de pouvoir circuler librement dans tout le complexe, Axel et moi n’avons connu aucun souci particulier hormis une petite frustration à l’Armada Shop tout de même car à 22 heures, il y avait une queue interminable et très peu de vendeurs. Axel et moi avons attendu 10 minutes puis nous avons abandonné car ça n’avançait pas. Pourtant, le stage Who’s Afraid Of 138 et le Mainstage furent difficiles d’accès une bonne partie de la soirée. Il semblerait même qu’il était impossible d’aller ni sur le Main, ni sur le stage 138 pendant plusieurs minutes.

Néanmoins, notons tout de même les nombreux points positifs qui n’évoluent pas entre chaque édition : les WC, les bars, les tokens et les points de restauration avec relativement peu d’attente, sauf après le set d’Armin sur la 138 ou beaucoup ont eu le besoin de faire une pause pour se remettre de leurs violentes émotions ! Agréable surprise, le prix des tokens n’a pas évolué cette année à 11€ les 4 soit 2.75€ le token.

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Un très beau Mainstage

La décoration et le show du Mainstage nous a flâté la rétine à plusieurs reprises. Des structures avec écran et quelques lyres étaient montées de part et d’autre du dancefloor. La scène pouvait monter et descendre de plusieurs mètres de hauteur, à la manière d’un vaisseau spatial. A son extremité, des danseuses venaient régulièrement faire leur show d’une manière assez inhabituelle, suspendues par des câbles la tête en bas ou évoluant dans de grands anneaux. C’était surprenant mais pas désagréable !

Malheureusement, le contraste entre le Main et les autres stages est époustouflant. A commencer par le stage 138 qui ne se contente que de quelques barres de lyres et de ses 6 lasers, amputé des barres LED du stage Green de l’année dernière qui lui donnait un charme. Ces LED ont en réalité été déménagées sur le stage voisin, l’Expedition mais associé à un light show assez pauvre, l’effet n’était pas le même.

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Vous entendez cette bassline ?

Côté son, je ne me ferai pas des amis puisque, comme l’année dernière, je l’ai trouvé au top dans toutes les salles. A l’inverse, j’ai lu beaucoup de retours négatifs, en particulier sur des basses fréquences trop fortes sur le stage 138, empêchant de profiter des mélodies uplift. Je laisse donc à chacun le soin de commenter juste en dessous.

En tant que grands adeptes de « Trance qui tape », nous sommes restés essentiellement sur le stage 138, ou les grands de l’uplifting actuelle se sont relayés toute la nuit. A commencer par Arctic Moon, qui n’a malheureusement pas démarré par Nyan Cat à notre plus grand regret ! Il a été l’un des DJ’s à intéragir le plus avec son public et j’en profite pour monter sur la stage et prendre quelques photos.

Aly & Fila nous a balladé pendant 1h15 avec un set très mélodieux, mais Axel en a plus profité que moi, ayant décidé d’aller faire un tour des stages.

Bientôt une heure du matin et vient le tour de John Askew, l’homme à abattre de cette nuit. Fidèle à lui même, il a tappé comme un fou tout le temps, sacrifiant breaks à tour de bras pour un rendu toujours plus agressif. Il a même fait s’accroupir la foule durant le break rescapé de son fameux remix de Stresstest !

Paraît-il qu’Armin sur le Main était très Trouse, alors nous avons préféré assister à Armin van Buuren 138BPM édition et ce fut sans le moindre regret ! Mi-récente, mi classique, sa tracklist a mis tout le monde d’accord ! On notera aussi une track : Saltwater – The Lagacy (Alphazone Remix) qui aura réellement marqué sa fin de set.

Si Solarstone et Sneijder n’ont pas déçu également, un petit tour côté Mainstage s’impose pour Simon Patterson, orienté assez Psy, c’était un pur plaisir pour les oreilles ! Enfin, Indecent Noise terminera de tuer nos reins et nos mollets sur un très très gros set également, terminant en apothéose sur rien de moins que le thème principal de Mortal Kombat !

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Le mot de la fin

Pardon ? Il est déjà sept heures du matin ? Quelle tristesse… Cette année encore, nous remercions Alda Events qui aura su nous faire rêver pendant plus de 10 heures. Les désagréments de l’organisation ne peuvent nous faire oublier à quel point ce rendez-vous devient chaque année plus incontournable. Cet ASOT au Brabanthallen semble bien être devenu le digne remplaçant de la défunte Trance Energy, rassemblant des dizaines de milliers de fans venus du monde entier (je pense notamment au petit groupe que j’ai croisé venu de… Singapour !) Merci également encore à Carmen pour avoir eu l’aimabilité de mettre dans sa petite poubelle la charcuterie qui commençait à sentir un peu dans mon sac photo.

Enfin, pour conclure, un grand merci à Emmanuel qui m’a permis de couvrir cet évent et de le vivre d’une toute autre manière.

Il nous tarde déjà d’être à l’année prochaine, notre coeur battant encore à 138 bpm…

Toutes nos photos

L’intégralité est disponible sur notre page facebook.

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1 réaction à ASOT 600 – Den Bosch [Review]

  1. BoZ says:

    Merci pour la review ! :)

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